Saviynt veut étendre la gouvernance des identités aux agents IA et aux systèmes non humains
L’arrivée des agents IA dans les applications et les infrastructures d’entreprise élargit le périmètre de la gestion des identités. Ces systèmes peuvent consulter des données, interagir avec plusieurs applications et exécuter des actions sans intervention humaine constante. Leur accorder les mêmes droits qu’à un utilisateur classique ne suffit donc plus. Une étude sectorielle citée par Saviynt indique que 70 % des organisations estiment que leurs systèmes d’IA disposent de davantage d’accès qu’un humain occupant un rôle comparable. Derrière ce chiffre se pose une question opérationnelle : comment définir précisément ce qu’un agent peut consulter ou modifier, et comment conserver ce contrôle lorsqu’il agit de manière autonome ?
Une gouvernance qui ne s’arrête plus aux utilisateurs
Saviynt veut étendre les principes de sécurité des identités aux comptes humains, aux identités non humaines et désormais aux agents IA. L’entreprise défend une approche dans laquelle chaque identité doit être associée à des droits adaptés à sa fonction et contrôlée tout au long de son cycle de vie. Cette évolution accompagne le lancement de Zuma, sa plateforme consacrée à la sécurité des identités liées à l’IA. L’enjeu n’est plus uniquement de savoir qui accède à une ressource, mais également de comprendre quel système agit, avec quels privilèges et dans quel but.
L’autonomie accroît le besoin de contrôle
Plus les agents gagnent en autonomie, plus leurs autorisations deviennent sensibles. Un accès excessif peut leur permettre d’agir sur des volumes de données ou des applications qu’un collaborateur n’aurait normalement pas à manipuler. Saviynt consacrera une partie de son roadshow UNLOCK 2026 à ces problématiques. L’événement réunira responsables sécurité, spécialistes de l’identité et entreprises afin d’échanger sur la gouvernance des agents IA et sur la modernisation des programmes de gestion des identités.


